C’est la rentrée ……..

Bonjour à toutes et à tous ,

 

C’est la rentrée 2012 / 2013, 

Alors qu’est ce qui nous attend cette saison ????

Pour le savoir suivez-nous , chaques jours et mettez à jour vos agendas ….

 

A suivre ……..

 

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Contemporary Art. Part I

Aujourd’hui, NAP  fait son  focus sur Edna Wargon, Artiste-peintre…

Edna Wargon, originaire de London, elle a travaillé dans le domaine de la conception graphique et l’illustration à Londres et Paris, et depuis 2010, se consacre entièrement à son métier d’artiste-peintre dans la région des Yvelines   ( Ouest parisien ).
Pour son inspiration, elle regarde les sources telles que l’expressionnisme abstrait, la culture numérique et moderne. Elle traduit cela en peinture grâce à des techniques prédéterminée tels que la couleur, la texture et la forme.

Originally fron London, She worked in the field of graphic and illustration in London and Paris, and since 2010, she devote yourself entirely to this profession as an artist, in the region of west Paris, France.
For inspiration, she look at sources, such as abstract expressionism, digital and modern culture. She translate that into painting by using predetermined techniques such as color, texture and shape.

 

« Il ne s’agit pas de peindre la vie, il s’agit de rendre vivante la peinture » .    Pierre Bonnard.

 

 

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Site web : ewd.wargon.net

Rendez-vous la semaine prochaine….

Sélection photos du jour ….

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Sélection photos du jour .... Image-8

 

 

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Les Windsor, quelle saga !

Les Britanniques fêtent les 60 ans de l’accession au trône de leur souveraine. Elle n’est que la quatrième à porter ce nom dynastique.

Après soixante ans de règne sur 120 millions de sujets répartis sur quatre continents, Elisabeth II est, après le roi Bhumibol de Thaïlande, le plus ancien chef d’Etat en exercice. Tout porte à croire que Sa Gracieuse Majesté régnera au moins aussi longtemps que son aïeule, la reine Victoria, restée prés de soixante quatre ans sur le trône d’Angleterre. Le royaume célèbre donc en grande pompe cet anniversaire. Les semaines précédant ces cérémonies, la reine et les membres de la famille royale auront sillonné la Grande-Bretagne et le Commonwealth, constitué des cinquante-quatre Etats membres de cette union économique, héritière de l’Empire britannique depuis 1931. En l’honneur du jubilé de diamant de la dernière souveraine sacrée du monde, retour sur l’histoire mouvementée d’une dynastie : Les Windsor .

Les « Méchants oncles »

La famille royale anglaise n’a pas toujours porté ce patronyme à la consonance si britannique. En pleine Première Guerre mondiale, le roi George V décide d el’adopter. Mais pour comprendre les raisons de ce changement de nom, il est nécessaire de revenir à l’époque de la reine Victoria. Lorsque celle-ci, à peine âgée de  18 ans, monte sur le trône, à la mort de son père, le 20 Juin 1837 – elle sera couronnée un an aprés – le prestige de la maison royale est au plus bas, au point que de nombreux anglais souhaitent l’abolition de la monarchie, comme le raconte l’ouvrage collectif Les rois ne meurent jamais (fayard, 2006). Les » méchants oncles » de la reine , ainsi que les surnomme l’opinion publique, ont contribué à la dégradation de son image par leur comportement dépravé. Ils appartiennent, comme leur ni!ce, à la maison de Hanovre qui, depuis 1714 et l’accession au trône du roi George 1er, règne sur cet Etat d’Allemagne du Nord et sur la Grande-Bretagne.

L’Angleterre moderne, à la source des démocraties parlementaires, ignore la loi salique qui empêche les femmes de régner. Raison pour laquelle, à la mort de Guillaume IV, disparu sans héritier mâle, Victoria, fille de  Edouard, Duc de Kent, a pu lui succéder en Angleterre mais pas en Hanovre. Dès lors, les deux couronnes se trouvent séparées. Tandis que son oncle, le prince Ernst-August, de vient roi de Hanovre, Victoria est couronnée reine du Royaume-uni de Grande-Bretagne et d’Irlande. Le 10 février 1840, la jeune souveraine épouse son cousin germain, Albert de Saxe-Cobourg et Gotha, neveu de sa mère et du premier roi des Belges, Léopold de Saxe-Cobourg. Lorsque le prince  de Galles , fils de Victoria et d’Albert, monte à son tour sur le trône le 22 Janvier 1901 sous le nom d’Edouard VII, il porte donc le nom de Saxe-Cobourg et Gotha. Le nouveau roi est plus connu de ses sujets pour ses frasques que pour son sens politique. Certes volage et mondain, ce souverain, francophile et pacifiste, intelligent et visionnaire, artisan de l’Entente cordiale, n’a en effet rien de commun avec son neveu, guillaume II, l’un des petits-fils de Victoria, empereur d’Allemagne et roi de Prusse depuis 1888 réputé pour sa pruderie, son caractère belliqueux, son aversion des français et ses idées pangermanistes.

Ils prennent des noms Anglais :

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, la lutte entre le Royaume-Uni et l’Empire allemand se double d’un conflit  familial. Le discret et digne George V, qui a succédé à son père, décédé le 6 Mai 1910, est le premier roi à parler anglais sans un accent allemand trop prononcé. Soucieux de clarifier la position des Saxe-Cobourg-Gotha vis à vis de leur parentèle germanique, il décide de changer le nom de sa famille pour un patronyme typiquement anglais. Windsor, nom d’une résidence royale au sud de Londres, emblématique de l’histoire de l’Angleterre, s’impose. Le mardi 17 Juillet 1917, le roi annonce dans le Court Circular, le journal officiel de la Cour, sa renonciation à tous ses titres et noms allemands. « A dater du jour de notre proclamation royale, notre maison et notre famille seront appelées et connues sous le nom de maison et famille de Windsor », précise-t-il. La nouvelle est accueillie avec joie dans le royaume. « Windsor, écrit Jean des Cars dans la saga des Windsor (perrin, 2011), ce nom si vieux qu’il était ancré dans des siècles d’histoire, apparaissait comme un singulier renouveau. « D’autres dynasties, apparentées à la famille royale, changent aussi de nom comme les princes de Teck, issus d’une branche morganatique de la maison de Hesse, devenus les Mountbatten, ou les ducs et princes de Teck, issus d’une branche morganatique de la maison de Wurtemberg, frères de la reine Mary et donc beaux-frères du roi, rebaptisés sous le nom de Cambridge. Au moment de l’armistice de 1918, deux grandes figures font le fierté du Royaume-Uni : Lloyd George, le Premier ministre, et le roi George V qui incarne la stabilité de l’Etat britannique.

Malade, le roi est inquiet pour l’avenir du royaume. Son fils et successeur désigné au au trône, Edouard, prince de Galles, s’affiche avec Wallis Simpson, une Américaine divorcée et remariée, à laquelle les rapports de police attribuent nombre d’amants et une furieuse attirance pour l’argent. De plus, le prince Edouard a l’habitude d’exprimer ses opinions politiques, ce qui est déconseillé à un futur roi. Fasciné par le régime de Mussolini, il ne cache pas non plus son admiration pour Hitler. Les émissaires du Führer tentent d’ailleurs, non sans succès, de ranimer la fibre germanique au sein de la famille royale. Le 20 Janvier 1936, George V rend son dernier soupir. Le roi est mort, vive le roi. Edouard VIII est le trente-neuvième souverain d’Angleterre et le deuxième de la maison des Windsor. A l’automne, toute l’Angleterre parle de l’incroyable rumeur : le nouveau souverain aurait bien l’intention d’épouser Mrs Simpson, divorcée pour la seconde fois, à qui la presse prête une liaison avec Ribbentrop, l’ambassadeur du IIIéme Reich à Londres. C’en est trop. Sommé de choisir par le Premier ministre, Stanley Baldwin, Edouard VIII choisit la belle Américaine. Le 11 Décembre 1936, il explique dans un discours les raisons de son abdication. Ironie de l’histoire, l’ex-souverain portera désormais le titre de duc… de Windsor. En une année , la monarchie britannique va, pour la première fois de sa longue histoire, voir trois rois se succéder. Après son père George V et son frère non couronné Edouard VIII, le duc d’York devient George VI. Souffrant d’un fort bégaiement qu’il s’efforce de guérir avec l’aide d’un orthophoniste non conformiste, Lionel Logue, ainsi que le raconte admirablement le film « Le discours d’un roi », celui-ci finit par accepter, par devoir, la charge qui lui est confiée.

William, le fils chéri de Diana :

Tout a été écrit sur le comportement exemplaire pendant la Seconde Guerre mondiale du roi et de la reine Elisabeth, née Bowes-Lyon, fille du comte de Strathmore, la future Queen Mum adorée des anglais jusqu’à sa mort en 2002, à l’âge de 101 ans. Leur popularité n’aura d’égale que celle de Winston Churchill, l’homme qui, le premier, a su prendre la mesure de la dangerosité d’Adolf Hitler. Le 8 Mai 1945, George VI, Elisabeth et leurs deux filles Elisabeth et Margaret, ainsi que Churchill, apparaissent au balcon de Buckingham Palace, sous les acclamations de la foule. Deux ans et demi plus tard, l’Angleterre renoue avec le faste d’avant-guerre à l’occasion des noces de la princesse héritière, Elisabeth, et de Philippe de Grèce et de Danemark, neveu du roi Constantin 1er, détrôné en 1922. La fille aînée du couple royal est parvenue à vaincre les réticences de ses parents. Jeune prince sans fortune, converti à l’anglicanisme, naturalisé, titré duc d’Edimbourg, Philip adopte le nom de sa mère, Mountbatten. Après la mort de George VI, le 6 février 1952, l’une des premières mesures prises par la jeune reine sera d’annoncer qu’elle-même et sa descendance continueront de s’appeler Windsor. Le 2 Juin 1953, Elisabeth II est couronnée à l’abbaye de Westminster.

En ce début de XXIe siècle et après la vie sentimentale tumultueuse du prince Charles, l’Angleterre se demande qui sera le cinquième roi de la dynastie des Windsor. Si le prince de Galles a pour lui les règles de dévolution de la Couronne, l’opinion publique lui préfère le fils chéri de l’inoubliable Diana, William, duc de Cambridge. La reine sera-t-telle tentée de suivre les sentiments de son peuple afin de consolider la pérennité de la dynastie Windsor ? Pour l’heure, il n’est pas question d’abdication.
 

 

 

B.D / NAP

par Véronique DUMAS (Historia)

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a vite….

 

Cannes : Les plus beaux scandales de la Croisette

Cannes : Les plus beaux scandales de la Croisette Image-141

La Croisette, ses stars, son escalier au tapis rouge…. et ses scandales…..

2012, année anniversaire du plus grand festival de films, 65ème édition …

Tout commence forcement par une histoire de starlette. En 1954, le Festival de Cannes fleure encore bon la province, on donne des interviews dans les bistrots, les acteurs se rendent aux projections  à pieds et les séances photo ont lieu en décor naturel, sur les plages ou les balcons des hôtels. Le rituel s’installe : les jeunes actrices prennent la pose devant les habitants amusés. Cette année-là, l’actrice Simone Silva, un peu pompette, décide d’enlever le haut et cache ses seins avec ses mains devant l’acteur américain Robert Mitchum, hilare. Le cliché fait le tour du monde , le scandale est énorme, les deux fanfarons sont priés de rentrer fissa aux Etats-Unis où les ligues de vertu ne décolèrent pas. Du jour au lendemain, le monde entier connaît la Croisette , ce nouveau lieu de perdition situé sur la Côte d’Azur. Stars et photographes s’y donneront tous rendez-vous : la légende de Cannes naît dans le soufre.

Après le show des starlettes, les salles obscures prennent vite le relais. Le public cannois est réputé frondeur et la bataille se joue désormais devant le grand écran. En 1960, on s’étripe pour L’Aventura du réalisateur Antonioni : l’équipe est copieusement sifflée et reçoit même des jets de tomates ! La même année, décidément faste, La dolce vita de Federico Fellini déclenche la polémique et s’attire les foudres de l’Eglise catholique qui menace d’excommunier les fidéles allant reluquer les cuisses et l’opulente poitrine d‘Anita Ekberg. Peut-on rêver plus belle publicité pour la sortie d’un film, qui obtiendra d’ailleurs la Palme d’Or ? En Mai 1968, François Truffaut et Jean-Luc Godard mettent le feu en montant sur scène fermer le rideau par solidarité avec les ouvriers qui font grève. Le festival capote avant son terme, une première … et une dernière…….

Et un majeur pointé vers le ciel, .. un …

Dès lors, les années 70 restent celles de tous les excès et de toutes les passions. En 1973, deux films provoquent un torrent d’insultes : La  maman et la putain et La grande bouffe. Pour le premier, le réalisateur Eustache sort de la projection sous la protection de ses acteurs tant les menaces sont réelles ! Pour le second, Marco Ferreri fait front en envoyant des baisers à des journalistes et à un public outrés par un film qu’ils jugent « immonde et scatologique ». Même scenario en 1987 quand Maurice Piala décroche la Palme d’Or avec Sous le soleil de satan : Il lève le poing devant la salle et lance sous les sifflets : « Si vous ne m’aimez pas, sachez que je ne vous aime pas non plus ! » Une réaction bien tempérée comparée à celle de Quentin Tarantino, faisant un doigt d’honneur à une partie du public contestant sa Palme d’or pour Pulp Fiction.                                                                                                         A Cannes, tous les coups sont permis et le festival s’habitue finalement à ces frasques et en feront sa légende.

Et un sein de Sophie Marceau, … un ….  

En revanche, pas de répit du côté des stars. Pendant quelques jours, les voilà extrêmement stressées, épiées et mitraillées par des dizaines de photographes… Le dérapage incontrôlé peut virer rapidement à l’esclandre. Et les portes des palaces ont beau rester solidement fermées, les plus gros scandales finissent toujours par courir la Croisette. Dans le rôle des amants terribles, Jhonny Depp et le mannequin Kate Moss, qui dans les années 90 se font remarquer à l’Eden roc, le palace le plus chic de la région. Le premier traîne une réputation de « casseur » de chambre », la deuxième est priée de faire ses valises après des nuits décidement trop bruyantes pour la clientèle.

Plus grave, le scandale s’immisce jusqu’au sein même du jury, parfois manipulé ou forcé dans son vote. En 1979, la romancière Françoise Sagan, qui vient de présider la compétition, révèle le pot aux roses : selon elle, la direction a poussé les votes en faveur d’Apocalypse Now, qui n’avait pas sa préférence. Résultat : on refuse de lui régler ses notes de frais colossales pour l’époque, prés de 15 000 francs, dont 2 500 uniquement pour le téléphone, la plus grosse facture jamais encore présentée – record depuis largement battu – .

Evidemment, tout cela fait tache sur le tapis rouge… qu’il convient de toujours grimper avec une prudence de Sioux. Isabelle Adjani en fait l’amère expérience en 1983, lorsqu’elle monte les marches sans aucun crépitement de flash : tous les photographes ont décidé de la boycotter pour avoir refusé de prendre la pause avec l’équipe de L’été meurtrier quelques heures plus tôt. Elle ne sera pas la seule à connaître  un grand sentiment  de solitude sur le tapis de la Croisette……. La dernière qui fit sensation reste Sophie Marceau, lorsque l’un de ses seins sortit de sa robe devant  la presse u monde entier, lors d’un mouvement brusque. Une fois encore, la photo d’une poitrine dévoilée fit le tour de la planéte.

A qui la Palme ?

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N.A.P / B.D

Marc Fourny/lepoint.fr

Le Palais de l’Elysée, palais maudit ???

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le palais de l’Elysée a évidement fière allure avec son vestibule majestueux, ses salons du XVIIIe siècle et son jardin privatif de plus d’un hectare au coeur de Paris. Pour tout ambitieux, il reste le Graal suprême, le capitole d’un destin politique, le palais de tous les pouvoirs, fréquenté depuis deux siècles et demi par la plupart des princes et des puissants qui ont gouverné la France de près ou de loin. Mais il est aussi un lieu de vie, témoin d’épreuves , d’affres et de coups durs dont personne n’est exempt. On l’a oublié, mais la mort a souvent rôdé autour de ses murs, et l’endroit n’a pas toujours porté chance à ceux qui en ont franchi le porche.

Le drame de la Pompadour

La première à en avoir fait l’expérience fut la Pompadour. En 1753, elle s’offre ce pied-à-terre, entre Paris et Versaille, tout proche du couvent des Assomptionnistes où est élevée sa fille Alexandrine, prunelle de ses yeux. La Duchesse se lance dans des dépenses somptuaires pour en faire un palais digne de son rang. Prés de 100 000 livres sont dépensés dans les réféctions et la décoration : boiseries, marbres, peintures de Boucher et Van Loo, tapisseries des Gobelins, lustres en cristal de Bohême… Les rideaux à eux seuls valent 6 000 livres !

L’effort porte aussi sur les jardins, la Pompadour rêvant là d’une immense aire de jeux pour sa fille avec portiques, cascades, labyrinthes et même une grotte toute dorée …. Mais, six mois à peine après le début des travaux, sa petite Alexandrine décède, plongeant la Duchesse dans une profonde affliction. Elle s’enferme dans sa demeure, songeant à ses promesses de bonheur envolées, conspuée par des Parisiens sans pitié pour qui elle ne reste que « la putain du roi », passant « ses journées au lit à cracher du sang », raconte un témoin. « Elle n’osait plus sortir de l’hôtel d’Evreux, sinon en carrosse fermé, pour aller prier aux Capucins », le couvent où est enterré sa fille. Elle ne fera finalement que de brefs séjours dans son hôtel avant de l’abandonner complètement à son frère, Abel de Marigny.

Coups de poignard

En 1816, les mauvais souvenirs semblent effacés. Bonaparte et Murat ont déserté les lieux. L’Elysée est vacant. Il échoit au jeune Duc de Berry sur ordre du Roi Louis VXIII. Là encore, le Duc et son épouse rénovent et embellissent le splendide décor de leur bonheur, les fêtes succèdent aux dîners mondains,  le Duc plastronne en son palais et court les soirées parisiennes. Le 13 février 1820, lors d’un spectacle à l’Opéra, il meurt sous les coups de poignard d’un ouvrier. Son épouse , inconsolable, rentre à l’Elysée la robe tachée de sang et parcourt en larmes l’appartement de son époux, touchant ses habits, ses objets, ravivant des souvenirs entre les hoquets, avant de s’éffondrer en pleurs au pied du lit de son mari décédé, défigurée, anéantie. Dans un geste émouvant  la jeune veuve coupe ses nattes pour les mettre dans le cercueil du défunt et refuse de rester un jour de plus dans ce palais du malheur, où tout lui rappelle le disparu.

Après les princes, vient le tour des présidents. Les poignards sont toujours aiguisés et visent cette fois le symbole de cette toute jeune IIIe République et les hommes qui la président depuis 1871. Le quatrième, Sadi Carnot, tombe en martyr laïque un jour de Juin 1894, au cours d’une visite officielle à Lyon. Un anarchiste, nouveau fléau du régime, grimpe sur le landau présidentiel et , tel Ravaillac avec Henri IV, poignarde à mort l’infortuné chef de l’Etat. Son corps, ramené à Paris, est exposé pendant quatre longs jours dans le salon de l’Hémicycle pour permettre aux Parisiens de venir lui rendre hommage. Le cortège funèbre,  imposant et théâtral, franchit les grilles du porche pour rejoindre le  Panthéon où Carnot est enterré parmi les grands Hommes.

Cinq ans plus tard, nouveau décès à l’Elysée, la France apprend la disparition soudaine du brillant Félix Faure, mort à son bureau en raison du stress de la fonction, sa femme et sa fille à son chevet. Voilà pour la version officielle ………………………..

En réalité, le bouillant président a succombé à une attaque cérébrale dans un salon du Palais au moment même où sa maîtresse, que la presse surnommera plus tard :  » la pompe funèbre », lui prodigue un traitement bucal spécial…..

Mais pas question de salir la fonction ! Le corps du président Faure est une nouvelle fois exposé à l’Elysée sur son lit mortuaire, encadré par des saint-cyriens, avant des obsèques nationales grandioses à Notre-Dame.

NDLR : A lire aussi notre article sur ce sujet….

Mitterrand et les forces de l’esprit 

Plus de trente ans plus tard, la série noire continue. Le Président Paul Doumer est abattu de deux balles par un illuminé en mai 1932 lors d’une cérémonie officielle en plein Paris. Comme mû par une terrible prémonition, le chef de l’Etat, élu un an plus tôt, semblait avoir lu dans les astres sa fin prochaine. » Je finirai assassiné! » avait-il confié à ses proches. Pour la troisième fois, un cadavre gît sous les lambris de l’Elysée, où prés de cent cinquante mille Parisiens viennent lui rendre un dernier hommage. Le vieux Président n’aura pas droit au Panthéon : sa veuve refuse de léguer son corps à la République. « Je vous l’ai donné toute sa vie, je veux au moins être avec lui dans la mort », exige-t-elle des officiels.

Une phrase qu’aurait pu prononcer Mme Pompidou face à l’abnégation de son mari, luttant contre un cancer du sang entre les murs du palais. La souffrance est quasi quotidienne pour le président mourant, bourré de cortisone pour atténuer les douleurs.lors des réceptions, les regards se font plus aigus, on scrute le malade pour évaluer son état de santé.Pompidou fait front, espère guérir, plaisante parfois devant un visiteur : « Je dois ressembler à ce pauvre Mao, non ? » En mars 1974, il avoue à ses ministres passer « des moments difficiles » avant de rejoindre quelques jours son appartement du Quai de Béthune, pour y mourir en paix.

la maladie , une épreuve que connaîtra également François Mitterrand à l’Elysée. A peine élu, le président apprend l’existence de son cancer, qu’il n’est pas question de divulguer au grand public. « Je suis foutu…. » déclare le leader socialiste.Il résistera pourtant plus de quatorze ans, aidé par le Dr Gubler, soumis au secret . Dans les dernières années , le président assume ses fonctions avec courage, essayant de maîtriser la douleur qui le ronge. Au coeur de cette ambiance crépusculaire, son vieil ami François de Grossouvre, parrain de Mazarine, tombé en disgrâce, choisit de se suicider dans son bureau en plein coeur de palais, le 07 Avril 1994, en se tirant une balle dans la tête avec son revolver, un 357 Magnum Manurhin. La fin tragique d’une amitié teintée de courtisanerie…

Pendant que les gardes républicains, affolés, parent au plus pressé, le président Mitterrand répéte :  » Je ne comprends pas, je ne comprends pas…. » Il reste à peine deux ans à vivre, il le pressent, il le sait déjà. Le protocole s’allège, il délègue l’accessoire et aménage son bureau pour se reposer quand le mal se fait trop fort. La maladie et la mort l’obsèdent, il s’y prépare. Le 31 Décembre 1994, au soir du nouvel an, les Français médusés entendront leur président leur confier sur les ondes : « Je crois aux forces de l’esprit, je ne vous quitterai pas. »

les futurs locataires sont prévenus………….

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infos : lepoint.fr

Marc Fourny.

 

 

Keith Haring, de la rue naît l’art…

Keith Haring, de la rue naît l'art... Image-35

 

l’artiste américain est considéré comme une figure de proue de l’Art urbain. Mort prématurément du sida, il aurait eu 54 ans, le 04 mai.

C’était l’un des grands noms de la peinture contemporaine. Keith Haring est mort du sida en 1990 à l’âge seulement de 31 ans, mais a profondément marqué l’art de ces dernières décennies. Rendu célèbre par ses graffitis et ses tags, Keith Haring est intimement lié au New york des années 80, baigné par le POP ART.

Dans la grande pomme , il y découvre la culture alternative de cette époque qui, hors des galeries et des musées, développe son expression sur des territoires inexplorés comme la rue ou le métro. Il sera un des plus fameux représentants du STREET ART.

Originaire de PIttsburgh, il entreprend sa formation à l’école des Arts visuels de New York. Il s’essaie à de multiples disciplines telles que le collage et la peinture, et explore tous les recoins qu’offre le monde de l’art.

Soucieux de toucher un large public, Keith Haring commence à dessiner à l craie blanche sur des panneaux publicitaires noirs du métro de New York. Il exécute plusieurs milliers de ces dessins, aux lignes énérgiques qui deviendront sa marque de fabrique.

La « patte » haring c’est la répétition infinie de formes synthétiques soulignées de noir avec des couleurs vives, souvent porteur d’un message engagé. Dans son monde se côtoient bébés, dauphins et silhouettes androgynes, dans des thématiques qui évoquent sexualité, pulsion de mort et soif de vivre.

A New York, il rencontre des artistes de la vie underground new-yorkaise tels que Kenny Scharf et Andy Warhol avec qui il devient ami, et participe à des expositions au club 57, qui devient le lieu fétiche de l’élite avant-gardiste.

Dans la seconde moitié des années 80, sa notoriété internationale ne cesse de croître. Il participe à de nombreuses expositions internationales et exécute des commandes prestigieuses, comme la fresque de l’hôpital Necker de Paris. C’est aussi à cette époque qu’il apprendra qu’il est affecté par le Sida.

Il s’engage dès lors fortement dans la lutte contre cette maladie, mettant tout son art et sa notoriété au service de cette cause et de sa visibilité. Il crée à cet effet le Keith Haring Foundation en 1989, chargée de venir en aide aux enfants et de soutenir les organisations qui luttent contre le sida. En février 1990, il meurt des complications dues à cette maladie à l’âge de 31 ans.

 

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Assma Maad / le figaro.fr

5 Mai 1889, 400 « nègres », Kanaks et annamites sont les stars de l’Exposition universelle.

5 Mai 1889, 400

 

 

 

L’Expo de 1889, ce n’est pas que la tour Eiffel, c’est aussi un immense village indigène offert à la curiosité des visiteurs.

Le 05 Mai 1889, quelque 400 Africains campent sur le Champ-de-Mars. Ce n’est pas une manif de sans-papiers, mais les habitants du village indigène de l’Exposition universelle qui ouvrira officiellement ses portes le lendemain, à l’aube. Ils sont impatients de découvrir les têtes des dizaines de milliers de visiteurs blancs qui viendront les dévisager comme des bêtes curieuses. La curiosité vaut dans les deux sens. Ces Africains, kanaks et Annamites ne s’en doutent pas, mais ils seront l’une des « attractions » phares de l’Exposition ! Ils ont l’immense honneur (!) d’être les habitants du premier « village indigène » organisé dans le cadre d’une ‘exposition ethnologique ».

Plusieurs expositions précédentes en Europe et en Amérique ont déjà montré de petits groupes d’individus, ou même des personnes seules, parfois même dans des cages. Mais plus de 400 « sauvages »  répartis dans plusieurs villages, c’est du jamais vu.

Le gouvernement de Carnot garantit l’authenticité des Sénégalais, Gabonais ou Congolais ramenés de leurs forêts primitives . Il s’agit de vraies pièces ! Approchez, approchez ! approchez ! Touchez !….

Certains savent même parler et, qui plus est , français !…..

Une autre époque …

 

 

 

Frédéric Lewino & Gwendoline Dos Santos

infos: lepoint.fr

 

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